Solidarites iran38

Pour la liberté d'expression, de communication en Iran, en France et dans le monde.

Iran : comment installer Tor sous Windows

source: http://iansbrain.com/2009/06/15/tor-and-the-iranian-election/

Tor

Tor

Tor (The Onion Router) (http://en.wikipedia.org/wiki/Tor_(anonymity_network is a program that allows people to bypass firewalls and use the internet anonymously. Communications from Iran are being actively filtered and they are trying to block some proxies too. As a human being I believe that censorship is wrong and that the people of Iran have a choice in who leads them. The rest of the world doesn’t have a right to tell them what to do but we have a duty to help them be able to communicate and choose for themselves.
I am no longer asking people to post their personal bridges here. Please email them to irancurtain at iansbrain dot com. I will verify them and forward them on to people who can use them without drawing attention. Please install Tor and setup a bridge but don’t post it publicly. You can download Tor and the Vidalia bundle below.

Download Tor
Download Tor in Farsi

There are three ways of running Tor. You can set your choice in the Vidalia control panel.
tor bridge 1
Click Settings.

tor bridge 2
Click Sharing.

tor sharing
The first way is as a client. This is for people who are general Tor users.

tor relay
The second is to run as a relay. This allows your computer to directly share its connection with the general Tor network. You can set instructions for what content you will allow to be accessed through your relay.

tor bridge - help censored users
The third is to run as a bridge. Bridges allow users with your fingerprint code to tunnel through networks where Tor is being blocked and access the Tor network through your computer. Click Help Censored Users Reach The Tor Network. Your custom Tor bridge link will show where I have it underlined in green.
If you have direct contact with people you know in Iran please only send it to them. DO NOT POST IT HERE! They might really need it and we don’t want the IP blacklisted. If you don’t know anyone personally email your bridge to irancurtain at iansbrain dot com and I’ll add it to the list.

GEOIP error fix:

Download this file and leave off the extension:

http://git.torproject.org/checkout/tor/master/src/config/geoip

place it in:

C:\Documents and Settings\{username}\Application Data\Tor\

Update:
Check out Check out Why We Protest

Constantly updated list with leaked Iran videos.
http://giagro.wordpress.com/torrents

Also try http://iran.sharearchy.com/ for information on getting around the Ayatollah’s Iran Curtain.
Please help people in Iran have access to open communications during this time of unrest. If you want please Stumble this site or Digg it or Tweet it. Or link to it anyway you can! We’re Iran’s IT department now.

I don’t know to what extent phones have been compromised but I setup a Google Voice hotline that will call your phone and let you leave a voicemail with information, sounds from protests or even your opinions on the protests in Iran.

28 juin 2009 Publié par | 2009, Iran, Tor | , | Laisser un commentaire

La grande Révolution Numérique Iranienne : #iranelection, #iranians, #tehran

Source: http://grenoble.indymedia.org/2009-06-22-La-grande-Revolution-Numerique

Que les apparatchiks de la censure Numérique se rongent les ongles vient de prendre un nouveau chemin jusqu’ici insoupçonné, qui n’a plus rien à voir avec le Hacktivisme ultra-qualifié, isolé et marginal de ses dernières années. La révolution numérique ce n’est plus le Web 2.0, les réseaux sociaux et le micro-blogging, c’est l’utilisation de ces nouvelles structures virtuelles pour propager des informations comme media instantané, indépendant et participatif. En pleine révolution Iranienne, l’audience (si elle était comparable) de TWITTER explose celle de CNN ou de la BBC.

Il est devenu indéniable que le cheminement international de l’information ne passe plus par les réseaux de presse traditionnels. L’image qui restera comme le symbole de ce tournant historique, c’est très probablement la photo de ce photographe de l’AFP bloqué dans son hôtel de Téhéran, regardant d’un air désespéré son écran de télévision, pendant que les balles sifflent aux oreilles de manifestants pro-moussavi à l’extérieur.

Les journalistes sont devenus des cibles faciles dans les pays qui pratiquent la censure exacerbée. Les visas, les multiples autorisations, toutes ces interminables formalités par lesquelles il faut se plier pour pouvoir espérer réaliser un travail de terrain, sans être arrêté ou voir son matériel confisqué, sont autant d’indications qui permettent de localiser et de pister le reporter. C’est à dire contrôler ce qu’il fait, pour qui et surtout par quels moyens.

En Iran, les Hôtels ont été simplement encerclés par la police et les visas révoqués. Les journalistes étrangers téméraires trouvés dans les rues, sont malmenés et leur matériel est parfois détruit ou simplement confisqué. C’est arrivé à une équipe Italienne et Française, notamment. Il ne reste plus d’autres solutions pour les médias internationaux que d’aller piocher sur internet les images qui illustreront leurs propos. Jusqu’ici il y avait Youtube et Dailymotion. Depuis peu il y a Facebook, pour ceux qui l’utilisent, et très récemment Twitter. L’un est fermé aux “anonymous” , l’autre est ouvert et instantané.

Il n’en fallait pas plus pour que le gazoulli devienne un outil médiatique puissant. L’interface est très épurée et le fonctionnement plutôt simple, mais son incroyable succès provoque beaucoup de ce que l’on appelle “le bruit”. Explications : Twitter fonctionne par succession de petits messages, dans lesquels on peut imbriquer des expressions ou “tag”. Ces mêmes tags peuvent être listés en temps réel sur le moteur de recherche du site. On retrouve alors une liste de tous les messages qui portent le tag, classés par apparition. En résumé, si je crée le tag “#tagtest”, chaque fois que je mettrai #tagtest dans un message, il apparaîtra sur le moteur de recherche pour qui cherchera cette expression.

Par exemple, “#iranelection” est le tag le plus utiliser depuis lundi sur Twitter. Toutes les minutes, entre 300 et 1000 messages dans le monde utilisent cette expression. Les utilisateurs renvoient le même message plusieurs fois pour que l’information reste visible, mais cela rend le tout très brouillon. Imaginez que chaque minute, il faille survoler au moins 200 messages de 140 caractères pour pouvoir trouver une information intéressante. Au bout d’un certain temps et après une nécessaire adaptation à l’exercice, on se rend compte que beaucoup d’infos sont répétitives, mais que parfois, un lien nouveau apparaît et se reproduit des milliers de fois. Cette information est nouvelle, mais elle n’est pas encore confirmée. Au bout de quelques heures, il apparaît que les premières informations émanent souvent d’un même utilisateur. Bingo : vous avez trouvé une source. Pour s’assurer que la source est fiable, il faut juger au nombre de reproductions, mais aussi aux reprises de citations (re-twits), des utilisateurs connus comme d’autres sources fiables.

Le petit jeu des autorités de la censure, est de créer un immense bruit de fond, en reproduisant des centaines de fois le même message, pour noyer les nouvelles informations dans la masse, et ce avec de nombreux utilisateurs fantômes ainsi qu’à l’aide de messages différents et souvent bidons. Pour couronner le tout, il n’y a pas qu’un tag, mais plusieurs. Dans cette crise Iranienne, les principaux sont : #iranelection #iran9 #gr88 #iranians #tehran. Lire ne serait-ce que la moitié des informations qui sortent dans un seul tag n’est même pas envisageable quand le nombre de twits (les fameux messages de 140 caractères) dépassent le 220000 par heure, comme le mercredi 17 juin à 12H GMT

En prenant le temps et de l’énergie pour le faire, il est donc possible “d’aller pêcher des informations sur Twitter”. Mais c’est un peu comme s’évertuer à écouter un murmure, au beau milieu d’un concert de Hardrock, sonorisé par des enceintes de la taille d’une maison. Ou de tenter d’entendre quelqu’un qui vous parle alors que des milliers d’autres personnes le font en même temps. Ce n’est pas encore l’outil miracle, il faut le reconnaître dès la première connexion. Mais Twitter est facile d’utilisation. Et il est omniprésent dans les mouvements insurrectionnels depuis les émeutes de Grèce (Décembre 2008), quand la mort d’un adolescent assassiné par un policier, a fait le tour de Twitter en quelques minutes et que les premières manifestations se sont organisées sur internet.

C’est l’instantanéité et la facilité de diffusion qui fait tout, et ça les iraniens l’ont très bien compris.

En quelques heures, les bloggeurs iraniens anonymes, munis d’un téléphone portable avec une caméra et d’une carte dans un cybercafé, sont devenus des cyber-dissidents observés par le monde entier et pourchassés comme des cibles à éliminer prioritairement dans leur pays. Ceux qui n’ont pas pris quelques rapides cours de brouillage de leur connexion, via les multiples sites qui fleurissent partout à propos des proxies, sont en danger de mort. Ils ont sur une épaule les yeux du monde, et sur l’autre la kalachnikov des milices. Certains arrivent à passer des informations, malgré tout. Et c’est grâce à eux que le monde finit par s’informer, non plus grâce au travail des journalistes officiels, réduits à de simples fouineurs de YouTube pour illustrer leurs reportages.

Les bloggeurs iraniens sont indéniablement les héros de cette révolte, car ils ont tenu en échec un adversaire très talentueux.

Certains voient dans cette crise la main omniprésente des Etats Unis… Il faut d’abord savoir que les USA ne se sont jamais cachés de chercher à déstabiliser l’Iran en soutenant des mouvements insurrectionnels, via toutes les agences ou sociétés-écrans qu’ils possèdent. Mais la CIA ne contrôle pas tout, et l’analyse primaire qui consiste à dire que les élections sont le seul élément déterminant dans cette révolte, ne prend pas en considération la lame de fond réformatrice qui peut exister en Iran. Pour inventer des slogans tel que “Where is my vote ?”, pour proposer des connexions internet sécurisées via des serveurs basés sur le territoire américain, les agences de renseignement Américaines sont très qualifiées.

Mais malgré tous les talents manipulateurs des services secrets US, ils ne savent pas encore faire sortir spontanément 2 millions de personnes dans les rues d’une capitale, encore moins dans un pays islamique. Il ne faut pas oublier que, disons par proximité de civilisation, il est beaucoup plus facile pour les Etats Unis de participer, voire de provoquer une insurrection dans des pays comme l’Ukraine ou la Georgie. Mais l’Iran, ce n’est pas un pays dont la culture est bien maîtrisée, c’est un pays dans lequel il faut inventer de nouvelles méthodes de propagande et de manipulation qui n’ont pas toujours été testées et approuvées par l’histoire tentaculaire de la CIA. Ce sont encore des questions qui ne trouveront de réponses que dans plusieurs décennies, mais il est évident que réduire la révolte iranienne actuelle à un pantin américain contre le régime des mollahs, c’est donner beaucoup trop d’importance à des agences qui ne sont (pas encore) Big Brother. Il y a des signes qui montrent que des tractations sont en cours (avec twitter, les serveurs proxy qui rendent anonymes les connexions internet, l’évacuation de dissidents, l’espionnage…) mais il ne s’agit là que d’un bricolage hâtif et lointain, beaucoup plus lointain que l’empreinte flagrante de la CIA pendant la révolution Orange d’Ukraine en 2005. Il suffit d’ailleurs de voir comment le peu d’entrain des autorités Iranienne a dénoncé les manipulations des USA et d’Israël dans la révolte, peine à convaincre jusqu’au sein même du pays.

Nous avons devant les yeux une tentative forte d’un peuple désirant une ouverture politique, qui déclenche sa révolte après des élections frauduleuses. Il ne s’agit pas d’une révolution ou d’un coup d’état, les opposants ne cherchent pas à renverser l’hypothétique parlement ou le régime en lui même, ils veulent un changement de leader et récupérer au passage des libertés perdues. Le fait que l’Iran possède une milice concurrente à l’armée régulière, doté des pouvoirs d’une police politique, est entièrement responsable des débordements et des meurtres lors des manifestations du début de la semaine. Les Bassiji sont une partie du problème, indissociables du pouvoir en place qui en a modifié les prérogatives. Cette milice est devenue le symbole de l’oppression de l’état sur les citoyens, et ils se retrouvent logiquement en première ligne face à la révolte populaire, en l’amplifiant par sa violence.

Vu d’Europe, on pense à un basculement de régime, à l’instauration d’un nouveau système politique digne de la chute du mur de Berlin. Sauf que tous les analystes politiques et les spécialistes du moyen-orient crient à l’amalgame. L’Iran n’est pas l’Ukraine et encore moins le Nicaragua. Le gouvernement a une assise forte et des moyens pour subsister dans la tourmente. Il va faire comme aurait fait tous les autres gouvernements du monde à sa place : tenter de satisfaire la masse populaire en distillant certains verrous, en changeant certaines têtes et en créant une “grande coalition nationale de réconciliation”. Tout en maintenant le cap politique et un oeil farouche sur ceux qui se sont le plus exposé pendant les périodes de trouble. Il ne reste plus qu’à savoir si le peuple Iranien va se contenter de ce faux compromis, ou si les opposants vont continuer leur lutte jusqu’à en obtenir le maximum. Comme dans toute révolte, grève ou insurrection, plus le gouvernement va faire mine de lâcher du lest, et plus les militants vont abandonner leurs positions. Laissant progressivement les partisans de la manière forte à l’infériorité numérique, et tous les autres dans le désarroi

…..http://spiritofsirius.com

25 juin 2009 Publié par | 2009, Internet, Répression | , , , , | Laisser un commentaire

Iran: le point sur la situation 23 juin 2009

source: http://grenoble.indymedia.org/2009-06-24-Iran-le-point-sur-la-situation-23

Ce que l’on sait :

- Le réseau Internet est éxtremement ralenti en Iran, du fait de manipulations de la censure mais aussi de l’ennorme quantité de connexion venue de l’étranger. C’est pour cela que les bloggeurs Iraniens mettent du temps à envoyer leurs vidéos sur YouTube, et qu’elles sont de mauvaise qualité.

- Certaines ambassades Européennes (dont celle d’Italie et de Suède) ont décider d’ouvrir leurs portes aux manifestants bléssés, mais les milices Bassiji campent devant les entrées et autour des ambassades, pour arretter les manifestants avant qu’il ne penetre dans l’enceinte diplomatique.

- Moussavi à appeller ses partisants à ne pas s’habiller en vert pour ne pas attirer l’attention des forces de l’ordre, qui n’hésitent pas à arretter au hasard, par petits groupes, des personnes soupsonnés d’être des opposants.

- Beaucoup de contacts et de sources en Iran ont été arrétés depuis le début des manifestations samedi dernier. Il est fait état de tortures mais cela n’est évidement pas confirmé car peu d’informations sortent d’Iran à propos des arrestations et des lieux de détentions. Ont sait par ailleurs que les personnes arretés ne sont pas dans la grande prison de Téhéran, certains disent qu’ils sont dans les sous-sols des batiments officiels, comme le quartier général des « gardiens de la révolution » ou des milices Bassij.

- Aujourd’hui, les manifestants sont dans le Bazar de Téhéran pour convaincre les commerçants de fermer leurs boutiques et de faire grève. Leur couverture face à la police : « Nous faisons du Shopping ».

- L’armée ainsi ques les « Gardiens de la révolution » sont venus soutenir la police anti-émeute et les milices Bassiji dans les rues des principales villes d’Iran. La présence des forces à tous les carrefours et sur les principaux axes n’a semble-t-il jamais été aussi importante depuis le début du conflit.

- Le correspondant de la BBC en Iran à quitter le pays suite à une expulsion. Par ailleurs, un journaliste grec est toujours détenu par la police locale, dans un lieu inconnu, depuis son arrestation samedi.

- Les « gardiens de la révolution » ont envoyer via leur site internet, une menace directe à tous les manifestants qui braveraient l’interdiction de rassemblement dans les rues de Téhéran.

Ce que l’on ne sait pas :

- Quel est le rôle des « gardiens de la révolution » et des militaires dans le maintien de l’ordre.

- Ou sont rassemblés les 800 à 1000 interpelés (source Human Rights Watch & Amnesty International), et dans quels conditions.

- Que va faire le leader de l’opposition (Moussavi) face à cet arsenal repressif mis en place dans les rues des principales villes du pays. Celui-ci à annoncer une grande grève générale qui pour l’instant semble avoir du mal à s’organiser.

- Quel sort est reservé aux bloggeurs arrétés, qui ont fait sortir des informations et des vidéos du pays via des sites étrangers.

- Combien de morts et de bléssés ont été signalés depuis le début des affrontements. On parle de 11 morts pour la journée et la nuit du mardi 16 Juin et probablement plus de 15 morts lors de la manifestation de ce samedi 20 Juin.

- Quelle est la véritable situation dans le pays : est-ce que la population continue à travailler, quelle est la situation en dehors de Téhéran et notamment à Qom et Isfahan, comment réagissent les autorités religieuses face aux déclarations de l’Ayathollah, quels pays soutiennent militairement l’iran face à la crise, lui envoient des soldats (beaucoup de témoignages font état de soldats qui ne parlent pas le Persan), du matériel et lui fournit des instruments de communications visant à perturber la trafic internet ou à en prendre le contrôle…

Des vidéos de la répression sont également visible sur le site

http://www.spiritofsirius.com/

24 juin 2009 Publié par | 2009, Internet, Iran, Liberté d'expression, Luttes | | Laisser un commentaire

Pour surfer anonymement en Iran: utiliser le logiciel Tor ou Freenet

Source: http://iran.whyweprotest.net/keeping-your-anonymity-iran/

  • http://fr.wikipedia.org/wiki/Tor_(r%C3%A9seau) (‘The Onion Router (Tor) (littéralement : le routage en oignon) est un réseau mondial décentralisé de routeurs, organisés en couches, appelés nœuds de l’oignon, dont la tâche est de transmettre de manière anonyme des paquets TCP. C’est ainsi que tout échange Internet basé sur TCP peut être anonymisé en utilisant Tor. Tor est un logiciel libre distribué sous licence BSD révisée.
  • http://rebellyon.info/article2466.html (‘Pour des raisons évidentes, des journalistes, des ONG, des blogueurs ou des groupes comme Rebellyon (au hasard, hein !) ont souvent besoin de communiquer de manière anonyme. Dans le cadre de communications personnelles sensibles (services médicaux, sites d’aide aux victimes d’agressions), ou pour protéger leur liberté d’expression (pouvoir dénoncer les pratiques condamnables de son entreprise sans craindre pour son emploi), les particuliers peuvent aussi avoir besoin de confidentialité. De nombreuses sociétés commerciales cherchent à établir des profils d’internautes afin de réaliser des études de marché. Il est légitime qu’un particulier cherche à protéger son identité pour éviter ce genre de surveillance.’)
  • http://bluetouff.com/2009/06/20/lutilisation-de-tor-explose-en-iran/ (‘ C’est un sujet que j’ai déjà pas mal évoqué ici : quand on bride le Net, les internautes le débrident. TOR voit l’utilisation de son réseau exploser en Iran C’est exactement ce qui se passe en ce moment en iran et de manière, très spectaculaire. TOR, c’est l’un des système les plus avancés d’anonymisation des surfs tracer des connexions TOR, surtout si elles sont nombreuses s’avère quasiment impossible…’)
  • http://freenetproject.org/ (‘Freenet is free software which lets you anonymously share files, browse and publish “freesites” (web sites accessible only through Freenet) and chat on forums, without fear of censorship. Freenet is decentralised to make it less vulnerable to attack, and if used in “darknet” mode, where users only connect to their friends, is very difficult to detect.’)

23 juin 2009 Publié par | Internet, Tor | , | Laisser un commentaire

   

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